Accueil ATP - WTA

Une ancienne 1 mondiale sur le divorce de Monfils et Svitolina : « La seule chose que je ne ferai jamais, c’est de juger une rela­tion publique. On ignore tout des diffi­cultés qu’ils rencontrent dans leur vie privée »

Alors que les rumeurs allaient bon train depuis la retraite anti­cipée de Gaël Monfils, qui devait disputer à Lyon, Vienne et Paris les derniers tour­nois de sa carrière, Elina Svitolina a mis fin au mystère en annon­çant son divorce avec le Français. 

Dans le dernier épisode de son podcast, dont les propos sont relayés par Tennis365, l’an­cienne numéro 1 mondial et coach de Serena Wiliams, Rennae Stubbs, a réagi à cette nouvelle. 

« La seule chose que je ne ferai jamais, c’est de juger une rela­tion, surtout une rela­tion publique. On ne sait jamais ce qui se passe dans une rela­tion ou un mariage. Vous ignorez tout de l’image publique qu’ils projettent et des diffi­cultés qu’ils rencontrent dans leur vie privée. Nous n’en avons aucune idée. De toute évidence, ils s’aiment et sont parvenus à cette conclu­sion, ce qui n’a pas été facile, surtout avec un enfant en commun. Je leur envoie plein d’amour. Je les apprécie beau­coup tous les deux, je ne connais pas les détails de leur rela­tion, je les ai seule­ment vus heureux ensemble. Mais il était mani­fes­te­ment impor­tant pour Elina de rendre cela public, car je suis sûre qu’à chaque fois qu’elle sortira, on lui deman­dera : ‘Où est Gaël ?’, et il en ira de même pour Gaël. Ce serait très, très diffi­cile pour eux. Je suis simple­ment triste de cette situation. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.