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Wilander : « Swiatek est la Nadal du big 3 féminin et je pense que l’at­ti­tude de Rybakina fait d’elle la Djokovic des trois »

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Sur Eurosport, Chris Evert et Mats Wilander ont parlé d’Iga Swiatek, Aryna Sabalenka et Elena Rybakina puis­qu’ils ont parlé de Big 3 au moment d’évo­quer la riva­lité en train de se créer entre les trois joueuses. Ce terme faisant réfé­rence à Roger Federer, Rafael Nadal et Novak Djokovic a forcé­ment une symbo­lique forte… 

« Lorsque Chris Evert les appelle le « Big 3 », je comprends ce qu’elle veut dire, car elles ont tous leurs propres armes, et lors­qu’elles jouent à leur meilleur niveau, je ne pense pas qu’il y ait une joueuse qui puisse les perturber en ce moment. Il y a diffé­rentes surfaces où elles seront meilleurs et je pense qu’elles l’ont déjà prouvé. Je pense que Swiatek va dominer et qu’elle sera la Nadal du Big 3 féminin. Je pense que Sabalenka a besoin de courts un peu plus rapides parce que je crois qu’elle se déplace un peu mieux que Rybakina, mais elle n’est pas aussi régu­lière en termes de coups et de service. Un court plus rapide lui convien­drait donc mieux, ce qui est toujours le cas à l’Open d’Australie. Et Rybakina peut jouer sur n’im­porte quelle surface.Et c’est peut‐être elle qui, à la fin, inquiète le plus les deux autres, car Rybakina est calme, elle a un service énorme, elle est très complète en termes de coups de fond et elle est prête à apprendre plus de choses. Mais je pense que c’est son atti­tude qui fait d’elle la Djokovic des trois, ce qui signifie qu’elle n’est pas vrai­ment inquiète par la présence des deux autres », a estimé le septuple vain­queur en Grand Chelem, Mats Wilander. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.