2021, l’année de la Russie

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A l’heure qu’il est, quel pays peut regarder la Russie dans les yeux ? Personne. 

En équipe, le tennis russe n’a pas laissé une miette à ses concur­rents cette année. La Russie a tout raflé : ATP Cup, Billie Jean King Cup et Coupe Davis. Sans oublier la médaille d’or en double mixte aux Jeux Olympiques pour la paire Rublev – Pavlyuchenkova. Les Russes (Medvedev, Rublev, Karatsev, Kasatkina, Kudermetova et Samsonova) ont aussi gagné 11 titres en simple, ATP et WTA confondus.

Daniil Medvedev a remporté son premier Grand Chelem, le premier pour un joueur russe depuis Marat Safin en 2005. 

Aslan Karatsev fait office de révé­la­tion de l’année. Il a atteint la demi‐finale de l’Open d’Australie à la surprise géné­rale, puis a remporté l’ATP 500 de Dubaï et le 250 de Moscou. Auteur d’une progres­sion fulgu­rante, il a doublé Karen Khachanov au clas­se­ment ATP, l’autre homme fort de la Russie.

Andrey Rublev a soulevé le trophée de l’ATP 500 de Rotterdam, sans oublier ses titres collec­tifs et ses finales de Masters 1000 à Monte‐Carlo et Cincinnati. 

Anastasia Pavlyuchenkova a elle retrouvé de sa superbe en simple, en attei­gnant la finale de Roland‐Garros. Comme elle s’en réjouit sur Twitter, le pays numéro 1 cette année, c’est bien la Russie.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.