Une fois n’est pas coutume, Andy Murray a parfaitement réussi ses débuts sur terre battue. L’Ecossais n’a pas tremblé face à Viktor Troicki, sous les yeux de son entraîneur, Ivan Lendl. Une victoire 6–0 6–3 qui lui donne beaucoup d’espoirs pour la suite de la saison sur ocre et son objectif final : Roland Garros. Extraits en conférence de presse.
Son match
« Quelques fois, on a besoin d’ajustements pour un premier match sur terre. Mais, là, je m’étais bien préparé et je suis très, très heureux de la manière dont j’ai joué. C’était bien. J’ai bien bougé. J’ai plutôt bien glissé sur le court. Normalement, c’est le genre de choses auquel je ne m’adapte pas tout de suite. Et, généralement, bien jouer sur terre battue, c’est un bon indicateur de forme pour moi. Habituellement, ça me prend deux à trois semaines de compétition avant de commencer à me sentir bien sur terre. Aujourd’hui, c’était une des premières fois que je me suis senti bien tout de suite. »
Ses ambitions
« Ivan n’est arrivé que ce matin, donc ma victoire, ce matin, ne lui doit rien (sourire). Mais il va m’aider, je pense, dans les cinq ou six prochaines semaines. Le temps que je vais passer avec lui dans ma préparation pour Roland Garros va être vraiment, vraiment bénéfique. Bien sûr, il y a Wimbledon et les Jeux Olympiques, cette année,mais, clairement, Roland Garros est très important pour moi. Et je sais que, normalement, quand on joue bien à Monaco, on joue bien à Roland Garros. Je crois qu’on a un bel exemple avec Rafa… »
Son expérience sur terre battue
« Les gars qui ont le plus d’expérience sur terre battue sont aussi des gars qui font de bonnes choses d’une manière générale. Je ne joue pas sur cette surface très souvent. Donc ça me prend un peu plus de temps pour y acquérir de l’expérience. C’est une surface qui demande de temps pour être parfaitement maîtrisée. Physiquement, c’est très exigeant. La balle rebondit très haut. La force joue un grand rôle sur le court. Souvent, le premier match sur terre, ou le premier set, est serré, tendu… Tout peut arriver. Vous pouvez partir en vous précipitant. C’est très facile de débuter sur terre en se précipitant et en faisant des fautes. Mais, vous voyez, un garçon comme Ferrer, il sait juste exactement ce qui doit faire sur cette surface. »
Publié le mardi 17 avril 2012 à 15:31


