Agassi se paie ouver­te­ment Zverev : « Après ton titre à Roland‐Garros, j’ai enfin pu recom­mencer à écouter tes confé­rences de presse sans t’en­tendre dire : ‘pour­quoi est‐ce que je perds toujours ? Je suis troi­sième mondial, je suis nul’ »

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En domi­nant Learner Tien ce dimanche après‐midi, Alexander Zverev a offert à la Team Europe la victoire lors de cette neuvième édition de la Laver Cup.

Mais lors de la céré­monie de remise des prix, Andre Agassi, capi­taine de la Team World, a réservé une petite surprise à l’Allemand. Avec beau­coup d’hu­mour, l’Américain n’a pas hésité à se moquer de Zverev, en faisant allu­sion à ses deux premiers titres du Grand Chelem remportés en 2026, à Roland‐Garros et à l’US Open.

« Félicitations Sascha pour cette année de folie. En te voyant gagner ton premier Grand Chelem à Roland‐Garros, je sais à quel point c’était impor­tant pour toi. C’était impor­tant pour moi aussi, parce que je pouvais enfin retrouver le plaisir d’écouter tes confé­rences sans t’entendre dire : ‘Pourquoi est‐ce que je perds toujours ? Je suis troi­sième mondial, je suis nul’. Puis tu as gagné et tu t’es dis : ‘Je ne suis cham­pionne que d’un seul Grand Chelem. Il faut que je recom­mence’  », a plai­santé le « Kid de Las Vegas ».

En mimant les propos qu’il prêtait à l’Allemand, avec les gestes et les into­na­tions qui vont avec, Agassi a déclenché l’hi­la­rité géné­rale. Alexander Zverev, premier concerné, a beau­coup ri tout comme Carlos Alcaraz et le reste du public.

Sacré Agassi.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.