Albert Molina, agent d’Alcaraz : « Lorsqu’il accepte de travailler avec Carlos, Ferrero est conscient qu’il ne va pas être payé comme il pour­rait l’être, en tant qu’en­traî­neur d’un joueur de haut niveau »

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Alors qu’il venait de terminer une colla­bo­ra­tion avec Alexander Zverev, Juan Carlos Ferrero a accepté de prendre en charge un adoles­cent espa­gnol de 15 ans, un certain Carlos Alcaraz, depuis vain­queur de trois tour­nois du Grand Chelem. L’agent du joueur espa­gnol, Albert Molina, a expliqué à Relevo comment il avait convaincu le vain­queur de Roland‐Garros 2003 malgré les propo­si­tions de joueurs déjà confirmés. 

« Juan Carlos a fait un effort et a investi dans l’avenir. Lorsqu’il accepte et commence à travailler avec Carlos, il est conscient qu’il ne va pas gagner ou être payé comme il pour­rait l’être, en tant qu’en­traî­neur d’un joueur de haut niveau. Juan Carlos investit dans l’avenir. Et comme nous avons une très bonne rela­tion… C’est une ques­tion de rela­tions person­nelles. Investir dans l’avenir, c’est bien sur le moment, mais ensuite les gens peuvent vous déce­voir. Mais Juan Carlos et moi avons une bonne rela­tion et nous savions que ce que nous avions convenu serait respecté. Et la famille a été très noble et a toujours respecté ce qui avait été convenu ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.