Alcaraz, après sa victoire au 1er tour : « Je comprends main­te­nant pour­quoi j’ai perdu la dernière fois que j’ai joué ici. J’avais quitté le tournoi en me disant : ‘Ce public a quelque chose de spécial’ »

En héri­tant de Karen Khachanov dès son entrée en lice sur l’ATP 500 de Vienne, Carlos Alcaraz savait qu’il n’avait pas le droit à l’er­reur face à l’un des joueurs en forme de cette fin de saison. 

Vainqueur dans la douleur en deux sets après 2h de jeu (6−4, 7–6), l’Espagnol est revenu, lors de l’in­ter­view d’après match sur le court, sur l’am­biance parti­cu­liè­re­ment qui règne sur le court central autri­chien. Détail qu’il avait déjà remarqué lors de sa dernière appa­ri­tion ici‐même, en 2021. 

« C’était incroyable, vrai­ment. Je comprends main­te­nant pour­quoi j’ai perdu la dernière fois que j’ai joué ici, en 2021. J’avais quitté le court et le tournoi en me disant : « Ce public a quelque chose de spécial ». Et aujourd’hui, j’ai pu m’en rendre compte. C’était le premier tour et, comme vous avez pu le voir, le stade était plein. L’ambiance était incroyable et j’ai énor­mé­ment apprécié ce moment. J’ai dû courir, me battre et trans­pirer beau­coup, mais j’ai pris du plaisir. Je pense que nous avons tous les deux réussi des coups et des points spec­ta­cu­laires. Je dirais que ce match était très agréable à regarder, donc je suis très, très content. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.