« Alcaraz est Alcaraz. Il n’est pas Nadal et il ne le sera jamais. C’est comme ça. Pour le meilleur et pour le pire. On ne peut pas lui demander de gagner de manière aussi auto­ri­taire que Rafa, ni de travailler les mêmes heures que lui », explique José Moron

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Rédacteur en chef du site espa­gnol, Puntodebreak, José Moron a tenu à revenir sur l’énorme pres­sion mise sur les épaules de Carlos Alcaraz, presque constam­ment comparé à Rafael Nadal. Et selon lui, il est primor­dial de ne pas tomber dans ce piège et de relativiser. 

« Alcaraz est Alcaraz. Il n’est pas Nadal et il ne le sera jamais. C’est comme ça. Pour le meilleur et pour le pire. On ne peut pas lui demander de gagner de manière aussi auto­ri­taire que Rafa, ni de travailler les mêmes heures que le joueur de Manacor, car chaque personne est diffé­rente et ce qui fonc­tionne pour l’un n’est pas le même pour l’autre. On ne peut pas le criti­quer (mal) quand il perd un set, comme si perdre un set était la fin du monde. Attention, je ne dis pas que vous ne pouvez pas dire quand il se sent mal ou quand il a eu plusieurs mauvais mois. Il est évident qu’il faut discuter des choses quand elles se produisent ; Je parle simple­ment de mettre les choses en perspective. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.