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Alcaraz fait passer message : « Je n’ai rien à prouver à personne, même quand je fais des choses qui peuvent déplaire »

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« Je me souviens des gens qui disaient que je n’al­lais pas y arriver. Ça semble ironique, parce qu’en théorie je devrais me souvenir de mon équipe. Mais à la fin, c’est cette menta­lité qui me vient main­te­nant », lâchait déjà Carlos Alcaraz quelques minutes après être devenu le plus jeune joueur de l’his­toire à remporter les quatre tour­nois du Grand Chelem.

Lors d’une inter­view accordée au quoti­dien AS, quelques jours après avoir remporté son premier titre pour son premier tournoi sans Juan Carlos Ferrero, le numéro 1 mondial a fait passer un message à ses détracteurs. 

Question : « Carlos, trouvez‐vous un peu lassant de devoir toujours prouver que les déci­sions que vous prenez sont les bonnes ? Avec tout ce qui s’est passé : le docu­men­taire, les chan­ge­ments, etc. Comment le vivez‐vous ? »

Alcaraz : « Je n’ai rien à prouver à personne, même quand je fais des choses qui peuvent déplaire. Par exemple, avec le docu­men­taire : on a beau­coup parlé du fait que je n’étais pas profes­sionnel, que j’ai­mais m’amuser, faire la fête, etc. Mais l’un n’empêche pas l’autre. Au final, il n’est pas néces­saire de montrer l’évi­dence. L’évidence, c’est que pour être numéro un mondial, pour remporter sept Grands Chelems, pour être là où je suis, il faut travailler, être disci­pliné, être présent jour après jour. Je pense que c’est ce que les gens devraient comprendre et que je ne devrais pas avoir à prouver, car cela devrait aller de soi : je travaille très dur chaque jour pour être là où je suis. J’essaie de ne pas penser à ce que les gens pensent. Je joue pour moi, pour ma famille, pour mon équipe. Ce qui me passionne, c’est d’être sur un court de tennis », de faire plaisir aux gens et de prendre du plaisir moi‐même. C’est le plus important. »