« Alcaraz ne se conten­tera pas de courir après les titres, il sera en passe de rejoindre Federer en tant que deuxième milliar­daire du tennis », affirme un expert en image de marques

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À 22 ans, Carlos Alcaraz a déjà remporté les quatre tour­nois du Grand Chelem et cumule près de 63 millions de dollars de gains en carrière. Sans parler de ses nombreux parte­na­riats, notam­ment avec Nike, qui lui a déjà confec­tionné son propre logo comme pour Roger Federer et Rafael Nadal en leur temps.

La répu­ta­tion de l’Espagnol ne fait que grandir si bien que Jack Kenney‐Herbert, expert en image de marques chez Sid Lee à Londres, inter­rogé par Tennis365, pense qu’il deviendra le deuxième milliar­daire dans le monde du tennis après Federer. 

« Carlos Alcaraz est la tempête commer­ciale parfaite : il réalise le Grand Chelem en carrière à 22 ans avec une empreinte numé­rique que le Big 3 n’a jamais eue à ses débuts. Son logo signa­ture avec Nike, selon les rumeurs, indique qu’il a déjà trans­cendé le sport et qu’il est une véri­table icône mondiale. La valeur de sa marque n’a jamais été aussi élevée et, compte tenu de son âge et des richesses qui lui sont actuel­le­ment offertes, il dépas­sera les plafonds de revenus tradi­tion­nels pour devenir l’ath­lète le plus commer­cia­li­sable de sa géné­ra­tion. S’il main­tient sa domi­na­tion sur le court pendant encore cinq ans et continue à faire des inves­tis­se­ments judi­cieux en dehors du court, il ne se conten­tera pas de courir après les titres ; il sera en passe de rejoindre Roger Federer en tant que deuxième milliar­daire du tennis. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.