Alcaraz (sur l’Arabie Saoudite) : « J’ai entendu des gens criti­quer Nadal à ce sujet. Je ne pense pas que ce soit mauvais car si je ne me trompe pas, il a signé en tant qu’am­bas­sa­deur du tennis »

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Lors de son passage en confé­rence de presse avant le début de l’ATP 250 de Buenos Aires, Carlos Alcaraz a notam­ment été inter­rogé sur le sujet épineux de l’Arabie Saoudite et le nouveau rôle d’am­bas­sa­deur de Rafael Nadal au sein de ce pays consi­déré large­ment comme une dictature.

Le jeune espa­gnol, qui parti­ci­pera d’ailleurs à la nouvelle exhi­bi­tion orga­nisée au mois d’oc­tobre par l’Arabie Saoudite, « 6 Kings Slam », aux côtés de Nadal, Djokovic, Sinner, Medvedev et Rune, a estimé que les critiques à l’en­contre de son compa­triote étaient injustes. 

« Je pense que c’est une bonne chose pour le sport en général. Je ne sais pas jusqu’où on ira, mais ça évolue beau­coup. Concernant Rafa, c’est vrai que j’ai entendu des gens le criti­quer. Je ne pense pas que ce soit mauvais car si je ne me trompe pas, il a signé en tant qu’am­bas­sa­deur du tennis. C’est un pays qui se déve­loppe, qui s’ouvre au monde du sport, et qui de mieux que Rafa pour être celui qui peut étendre le monde du sport à des endroits où il n’a jamais été pratiqué aupa­ra­vant. Nous jouons et essayons d’at­tirer plus de gens à jouer au tennis, et il n’y a pas de meilleure personne que Rafa pour le faire. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.