Toujours blessé au poignet et absent depuis le 15 avril dernier, Carlos Alcaraz commence à impatienter ses fans et certains observateurs. C’est notamment le cas de son compatriote, Alex Corretja, qui s’est exprimé il y a quelques jours dans les colonnes de Marca.
« Ne pas avoir Carlos sur les courts, c’est un véritable enfer. Nous avons perdu une partie de notre magie, de notre essence… Cela ne veut pas dire que je ne vis pas cela avec le même enthousiasme, car quand on aime le tennis, il y a des choses intéressantes. À Roland‐Garros, sans Carlos, puis après les défaites de Sinner et de Djokovic, on a eu l’impression que le monde s’ouvrait. Le tournoi est devenu très intéressant. Mais l’absence d’Alcaraz n’est plus seulement une question de tennis, c’est une question de tension, d’enthousiasme que l’on ressent le jour où il joue ; quand il ne joue pas, ce sont Sinner ou Djokovic qui prennent le relais, mais les émotions sont complètement différentes. Quand je commente un match de Carlos, il y a énormément de monde qui suit avec passion. C’est une situation similaire à celle que l’on vivait quand Nadal était là. Leur présence ou leur absence change beaucoup la donne. »
Publié le lundi 13 juillet 2026 à 16:16



