Alex Corretja, quelques jours après le forfait d’Alcaraz à Roland‐Garros : « Je ne suis pas sûr que Carlos puisse être prêt pour Wimbledon… »

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Blessé au poignet et déjà forfait pour le Masters 1000 de Madrid, après s’être retiré du tournoi de Barcelone, Carlos Alcaraz va égale­ment manquer Rome et Roland‐Garros. 

Interrogé sur les ondes de la Cadena COPE, l’an­cien numéro 2 mondial et double fina­liste de Roland‐Garros, Alex Corretja, s’est montré plutôt pessi­miste en affir­mant que l’ab­sence de son compa­triote pour­rait se prolonger au‐delà de Wimbledon (29 juin au 12 juillet). 

« Il faut faire preuve d’une patience maxi­male. Pour l’ins­tant, il faut se concen­trer sur le quoti­dien, laisser ce tendon se réta­blir du mieux possible et ne pas se fixer de date précise. J’ai l’im­pres­sion qu’a­près un mois et demi environ, pendant lesquels il sera peut‐être hors compé­ti­tion, on verra quand il pourra reprendre l’en­traî­ne­ment et commencer la saison sur gazon. Je ne sais pas si ce sera facile, parce qu’en plus, sur gazon, on fait parfois de mauvais mouve­ments, on se prend des services encore plus rapides et ça peut te faire mal au poignet. Donc je ne suis pas sûr qu’il puisse être prêt pour Wimbledon, le problème c’est que je n’ai aucune idée de l’état d’avancement de sa récu­pé­ra­tion. J’ai juste hâte qu’il revienne le plus vite possible, comme tout le monde, mais pour l’ins­tant, je me dirais plutôt : Écoute, on va voir ce qui se passe. Je pense qu’ils respectent les délais qu’ils se sont fixés, qui sont prudents. Le fait d’annoncer dès main­te­nant qu’il ne jouera pas Roland‐Garros signifie qu’ils ont besoin de soigner la bles­sure en toute séré­nité. Il ne faut pas lui mettre la pres­sion sur la date de son retour, qu’il revienne quand il se sentira prêt. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.