Alexander Bublik : « Je me souviens d’un Future auquel je parti­ci­pais avec Daniil Medvedev. On était peut‐être 900es mondiaux. Il m’a dit : « C’est impos­sible d’être top 300.«  J’étais d’ac­cord. Bon, il a été numéro 1 mondial, j’ai été top 20 »

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Personnage haut en couleur du circuit ATP, Alexander Bublik a bien voulu accorder une longue et passion­nante inter­view à nos confrères de L’Équipe en marge de sa parti­ci­pa­tion à l’ATP 250 de Marseille (vain­queur de Richard Gasquet au premier tour). 

Interrogé sur de nombreux sujets comme son carac­tère ou son enfance, le joueur kazakh a égale­ment évoqué le moment où il a compris qu’il pouvait devenir un joueur professionnel. 

« J’étais le meilleur de mon académie, mais quand j’ai commencé à aller en tournoi, je me faisais découper. Pour moi, le circuit ATP, c’était tota­le­ment inac­ces­sible. Je me souviens d’un Future auquel je parti­ci­pais avec Daniil Medvedev. On était peut‐être 900es mondiaux. Il m’a dit : « C’est impos­sible d’être top 300. » J’étais d’ac­cord. Bon, il a été numéro 1 mondial, j’ai été top 20 (17e en 2024). En fait, j’ai seule­ment compris que j’étais bon à partir des juniors. Je suis monté seul jusqu’au top 20 juniors et à la 180e place mondiale, sans coach. Dès que j’ai eu un entraî­neur et un kiné avec moi, je suis monté top 100. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.