Alexander Bublik sur la compé­ti­tion de Roger Federer : « Les deux équipes se croisent sans se parler »

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Il n’y a que les imbé­ciles qui ne chan­ge­ment pas d’avis, comme l’on dit.

Après avoir ouver­te­ment critiqué la Laver Cup, Alexander Bublik a tota­le­ment retourné sa veste depuis qu’il a parti­cipé à la compé­ti­tion par équipe créée par Roger Federer en septembre dernier à Londres.

Et malgré la défaite de son équipe, la Team World, le Kazakhstanais a pris un pied d’enfer comme il l’a raconté à nos confrères russes de Championat en marge du tournoi d’Almaty. 

« Oh, c’était une expé­rience abso­lu­ment unique. Un tournoi tout simple­ment magique, je dirais, car il allie une dimen­sion spor­tive dont on ne sait pas vrai­ment d’où elle vient : du matin au soir, on discute de la manière de battre quelqu’un lors d’un match d’exhibition dans lequel il n’y a aucun point à gagner. On joue, tout simple­ment, on veut juste gagner les uns contre les autres, pour une raison ou une autre. Les deux équipes se croisent sans se parler. Et il y a là‐bas une ambiance très spor­tive. Et, bien sûr, y parti­ciper a été pour moi une expé­rience unique : échanger avec Agassi et Rafter, faire partie de l’équipe. C’est Taylor Fritz qui me coachait quand je jouais. Tout cela semble tout simple­ment irréel, et comme si c’était impos­sible, parce que ce sont tous nos adver­saires. Mais on s’est dit des choses, et puis deux semaines plus tard, je joue contre Brandon Nakashima lors d’un tournoi, et on a ri parce que je lui ai dit : « Mais on sait déjà tout les uns des autres, on s’est déjà tout raconté. » C’est un tournoi abso­lu­ment magni­fique. Des émotions incroyables, et malheu­reu­se­ment, on n’a pas réussi à remporter la coupe cette fois‐ci. Mais on espère qu’elle reviendra à la Team World l’année prochaine. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.