Amélie Mauresmo, inter­rogée sur le rythme de vie de Carlos Alcaraz : « Pour moi, ce n’est ni normal ni inhabituel »

16799

Après la publi­ca­tion du docu­men­taire consacré à Carlos Alcaraz sur Netflix, beau­coup d’ob­ser­va­teurs se sont inter­rogés sur la disci­pline de l’Espagnol en dehors des courts alors qu’il n’hé­site pas à partir quelques jours en vacances ou à s’ab­senter pour assister à diffé­rents évène­ments comme le Grand Prix de Formule 1.

Interrogée à ce sujet, la direc­trice de Roland‐Garros, Amélie Mauresmo, se veut plutôt rassurante. 

« Pour moi, ce n’est ni normal ni inha­bi­tuel. Je pense qu’il doit établir des prio­rités et se rythmer en fonc­tion de ce qu’il veut faire. Il est jeune. Il est très jeune, et il sait qu’il peut aussi écrire l’his­toire du tennis. Mais il y a aussi une autre voix qui lui dit : ‘Oui, j’ai 20 ou 21 ans. Je veux vivre ma vie. Je veux en profiter diffé­rem­ment’. Je comprends. C’est humain. Et cela montre aussi que ce n’est pas facile de prendre ces déci­sions. Et ce n’est pas facile au quoti­dien. Et cela démontre, à mon avis, le dévoue­ment dont font preuve les joueurs plus âgés comme Novak Djokovic, et dont ils ont fait preuve tout au long de leurs 20 ans de carrière. C’est une part impor­tante de la vie. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.