Andre Agassi sur sa fameuse perruque et ses tenues extra­va­gantes : « J’avais un côté rebelle. Mais rien que d’ima­giner ce que ce serait de gérer les réseaux sociaux aujourd’hui, ça me donne la chair de poule »

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Alors qu’il a remis ce dimanche le trophée du vain­queur de l’ATP 500 de Rio à Tomas Etcheverry, Andre Agassi, qui a passé toute la semaine au Brésil, a pris le temps de répondre aux diffé­rentes ques­tions des médias locaux.

Et après avoir parlé de l’évo­lu­tion du tennis, grâce notam­ment à Marat Safin, expliqué comment il ferait pour riva­liser avec Carlos Alcaraz et Jannik Sinner et évoqué l’énorme impact de l’argent dans le sport, le « Kid de Las Vegas » est égale­ment revenu sur son style inimi­table durant sa carrière de joueur. Extraits. 

Durant une partie de votre carrière, vous étiez perçue comme une « rebelle », arbo­rant des tenues extra­va­gantes sur le court, ainsi que des cheveux longs et des boucles d’oreilles. Pensez‐vous que la géné­ra­tion actuelle manque d’es­prit rebelle ?
J’avais sans aucun doute un côté rebelle, et je trou­vais le moyen de l’ex­primer à travers mes vête­ments et, disons, mes acces­soires ! C’était une autre époque… Rien que d’ima­giner ce que ce serait de gérer les réseaux sociaux aujourd’hui, ça me donne la chair de poule. C’est pour­quoi j’ai beau­coup de compas­sion et d’empathie pour les joueurs d’au­jourd’hui. Je trouve aussi qu’ils repré­sentent très bien leur sport et eux‐mêmes.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.