Habitué du circuit Challenger, Andrea Pellegrino s’était illustré en mai dernier sur le Masters 1000 de Rome, où il était invité, en atteignant les huitièmes de finale après avoir notamment battu Frances Tiafoe.
Finalement stoppé par son compatriote, Jannik Sinner, l’actuel 145e mondial est revenu lors d’un podcast sur la difficulté d’affronter un joueur comme lui, qu’il n’hésité à placer dans la même catégorie de Federer et Nadal.
« C’est surtout le “statut” qu’il a et que les gens lui attribuent qui te fait percevoir cette aura. On sent qu’on joue contre une star mondiale : les gens s’arrachent les cheveux quand ils le voient ! Au club (à Rome), on ne le voyait jamais traîner, il passait probablement directement du club à l’hôtel. On ne se rend compte de son envergure que lorsqu’on est près de lui. À la télévision, beaucoup de choses échappent, mais de près, on comprend la grandeur de la personne et du personnage. Lui et Alcaraz, c’est autre chose. Tu ressentais les mêmes sensations il y a des années, à l’époque de Nadal et Federer, voire encore plus avec eux. Quand Roger entrait, tout le monde se retournait pour le regarder ; il dégageait une présence mystique, différente de celle des autres. »
Publié le jeudi 1 octobre 2026 à 15:59



