Andrea Pellegrino (145e) sur son match face à Sinner : « Jannik est comme Federer et Nadal. À la télé­vi­sion, on ne s’en rend pas compte, mais de près, on comprend »

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Habitué du circuit Challenger, Andrea Pellegrino s’était illustré en mai dernier sur le Masters 1000 de Rome, où il était invité, en attei­gnant les huitièmes de finale après avoir notam­ment battu Frances Tiafoe. 

Finalement stoppé par son compa­triote, Jannik Sinner, l’ac­tuel 145e mondial est revenu lors d’un podcast sur la diffi­culté d’af­fronter un joueur comme lui, qu’il n’hé­sité à placer dans la même caté­gorie de Federer et Nadal. 

« C’est surtout le “statut” qu’il a et que les gens lui attri­buent qui te fait perce­voir cette aura. On sent qu’on joue contre une star mondiale : les gens s’arrachent les cheveux quand ils le voient ! Au club (à Rome), on ne le voyait jamais traîner, il passait proba­ble­ment direc­te­ment du club à l’hôtel. On ne se rend compte de son enver­gure que lorsqu’on est près de lui. À la télé­vi­sion, beau­coup de choses échappent, mais de près, on comprend la gran­deur de la personne et du person­nage. Lui et Alcaraz, c’est autre chose. Tu ressen­tais les mêmes sensa­tions il y a des années, à l’époque de Nadal et Federer, voire encore plus avec eux. Quand Roger entrait, tout le monde se retour­nait pour le regarder ; il déga­geait une présence mystique, diffé­rente de celle des autres. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.