Andy Murray, sur sa colla­bo­ra­tion avec Novak Djokovic : « Il y a une chose que j’ai trouvée difficile »

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Nouveau coach de son compa­triote Jack Draper, qui devrait effec­tuer son retour à la compé­ti­tion lors de Wimbledon (du 28 juin au 12 juillet), Andy Murray a récem­ment accordé une inter­view dans laquelle il est notam­ment revenu sur sa colla­bo­ra­tion avec Novak Djokovic (de décembre 2024 à mai 2025).

Un rôle qui lui a permis de décou­vrir les parti­cu­la­rités et les diffi­cultés du métier d’entraîneur. 

« Je n’ai pas trouvé ça bizarre de regarder les matchs dans la box de Novak. C’est la prépa­ra­tion des matchs que j’ai trouvée assez diffi­cile, car il faut bien commu­ni­quer avec le joueur et s’assurer que tout est sous contrôle : les bons courts réservés, les parte­naires d’entraînement, les balles, les raquettes, la stra­tégie. Tout ce genre de choses. On veut que tout se passe sans accroc. Et puis, une fois que le joueur est sur le court, j’ai trouvé ça assez facile. J’ai trouvé les prépa­ra­tifs d’avant-match plus diffi­ciles que d’être assis dans la loge à regarder et observer un match de tennis en essayant d’être objectif. Je n’avais pas l’impression d’être trop impliqué émotion­nel­le­ment dans les matchs au point de ne plus pouvoir réflé­chir. Pour être honnête, j’ai plutôt apprécié cet aspect‐là. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.