Andy Roddick : « Cette compa­raison entre Novak Djokovic et Carlos Alcaraz n’est pas juste »

2002
Australian Open - Melbourne - 01�22026

Vainqueur de l’Open d’Australie et de l’ATP 500 de Doha, Carlos Alcaraz a parfai­te­ment commencé son année 2026. Et au‐delà de l’annonce choc de sa sépa­ra­tion avec Juan Carlos Ferrero, c’est son nouveau geste au service qui a surpris certains obser­va­teurs sur ce début de saison. Notamment parce qu’il ressemble à celui de Novak Djokovic. 

Le Serbe lui‐même s’en est amusé au mois de janvier : « Dès que j’ai vu ça, j’ai envoyé un message à Carlos pour lui dire : ‘Tu sais, nous devons parler des droits d’auteur’. Puis, quand je l’ai vu ici, je lui ai dit que nous devions parler du pour­cen­tage de ses gains. »

Dans le dernier épisode de son podcast, dont les propos sont relayés par Punto de Break, l’an­cien numéro 1 mondial Andy Roddick a toute­fois tenu à nuancer cette comparaison.

« La compa­raison n’est pas juste. Novak sert avec les deux pieds, c’est un serveur de dit de ‘plate‐forme’, et Alcaraz non, donc ce n’est pas exact. Peut‐être que le point de départ pour atteindre la posi­tion de frappe ressemble à celui de Novak, mais la posi­tion des pieds ne se ressemble en rien », a analysé l’Américain. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.