Si Andy Roddick n’est jamais parvenu à remporter Wimbledon malgré trois apparitions en finale, à chaque fois battu par Roger Federer, ce n’est pas le cas d’Andy Murray, vainqueur du Grand Chelem londonien à deux reprises dont la première fois en 2013 face à Novak Djokovic.
Ce jour‐là, l’Écossais devenait le premier joueur britannique, depuis Fred Perry en 1936, à remporter ce tournoi mythique devant des millions de fans.
Un exploit sur lequel Roddick a tenu à revenir dans la dernière émission de son podcast.
« Le fait que Murray ait tenu bon et remporté ce tournoi malgré une telle pression, dans cette ambiance de « aquarium », c’était un exploit énorme, mais cela a été complètement sous‐estimé en dehors de la Grande‐Bretagne. On parle d’écrans géants installés dans tout le pays, de centaines de milliers de personnes rassemblées pour regarder ces écrans géants. Mais ce n’est pas une équipe, c’est une seule personne. Le fait qu’il ait réussi, puis qu’il ait réitéré cet exploit… J’aimerais m’asseoir avec lui. Ce serait une émission de rêve que de m’asseoir avec lui et d’avoir un véritable retour honnête sur l’intensité de la pression qu’il a ressentie, car je n’avais jamais rien vu de tel. »
Publié le samedi 20 juin 2026 à 15:49



