Alors qu’il avait réalisé un début de saison parfait, marqué par des titres à l’Open d’Australie et à Doha, Carlos Alcaraz a connu un mois de mars beaucoup plus compliqué avec des défaits contre Daniil Medvedev en demi‐finales du Masters 1000 d’Indian Wells, et face à Sebastian Korda dès le troisième tour du Masters 1000 de Miami.
Une mauvaise période sans grande conséquence selon l’ancien numéro 1 mondial Andy Roddick, dont les propos tenus dans le dernier épisode de son podcast sont relayés par The Tennis Gazette.
« Carlos a gagné en Australie et il mérite tout le crédit. Il était de loin le meilleur joueur du tournoi. Mais on se fiche aussi, en réalité, de ce qui lui est arrivé à Indian Wells et Miami. Mais s’il n’avait pas remporté l’Open d’Australie dans la foulée de sa séparation avec Juan Carlos Ferrero, le débat aurait été tout autre. Il a gagné mais le jeu des ‘et si’ ne s’arrête jamais. Votre entraîneur est‐il là pour vous aider à donner le meilleur de vous‐même ou est‐il là pour vous soutenir dans vos moments difficiles et vous permettre de rester dans la course ? »
Publié le mercredi 1 avril 2026 à 12:18



