Andy Roddick : « Si Carlos Alcaraz n’avait pas gagné l’Open d’Australie dans la foulée de sa sépa­ra­tion avec Juan Carlos Ferrero, le débat aurait été tout autre »

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Alors qu’il avait réalisé un début de saison parfait, marqué par des titres à l’Open d’Australie et à Doha, Carlos Alcaraz a connu un mois de mars beau­coup plus compliqué avec des défaits contre Daniil Medvedev en demi‐finales du Masters 1000 d’Indian Wells, et face à Sebastian Korda dès le troi­sième tour du Masters 1000 de Miami. 

Une mauvaise période sans grande consé­quence selon l’an­cien numéro 1 mondial Andy Roddick, dont les propos tenus dans le dernier épisode de son podcast sont relayés par The Tennis Gazette.

« Carlos a gagné en Australie et il mérite tout le crédit. Il était de loin le meilleur joueur du tournoi. Mais on se fiche aussi, en réalité, de ce qui lui est arrivé à Indian Wells et Miami. Mais s’il n’avait pas remporté l’Open d’Australie dans la foulée de sa sépa­ra­tion avec Juan Carlos Ferrero, le débat aurait été tout autre. Il a gagné mais le jeu des ‘et si’ ne s’ar­rête jamais. Votre entraî­neur est‐il là pour vous aider à donner le meilleur de vous‐même ou est‐il là pour vous soutenir dans vos moments diffi­ciles et vous permettre de rester dans la course ? »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.