Andy Roddick, sur la sépa­ra­tion entre Alcaraz et Ferrero : « Je ne veux pas être celui qui essaie de faire des histoires à partir de rien mais si j’étais à la place de Juan Carlos et que je n’étais pas très content, j’au­rais proba­ble­ment déclaré la même chose »

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Surpris comme tout le monde par la fin de colla­bo­ra­tion entre Carlos Alcaraz et Juan Carlos Ferrero, Andy Roddick dans le dernier épisode de son podcast, est revenu sur cette actua­lité bouillante. 

Et l’an­cien numéro 1 mondial est logi­que­ment inter­pellé par le timing de cette rupture soudaine. 

« Le timing est étrange. Normalement, on ne fait pas de chan­ge­ment le 17 décembre. Si ce n’était pas une réac­tion à un évène­ment ou une situa­tion actuelle, alors vous vous arrêtez en novembre, après les finales ATP, voire même avant, afin de mettre en place quelque chose de nouveau. Si j’étais Juan Carlos Ferrero, que j’étais parti et que je respec­tais ce qui avait été accompli, et il semble de toute évidence que ce soit le cas, pour les deux parties, je n’au­rais pas dit : ‘j’au­rais aimé pouvoir conti­nuer’. C’est pour une décla­ra­tion très déli­bérée. Je ne veux pas être celui qui essaie de faire des histoires à partir de rien mais si j’étais à sa place et que je n’étais pas très content, j’au­rais proba­ble­ment déclaré quelque chose comme cela. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.