Andy Roddick sur l’af­faire Jannik Sinner : « Il y a beau­coup de bruit et des gens qui disent : ‘enlevez‐lui sa victoire de l’Open d’Australie’. Arrêtez. On est testé à chaque Grand Chelem, il n’y a donc aucune chance qu’il n’ait pas été clean à Melbourne »

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Ancien numéro 1 mondial, obser­va­teur attentif du circuit et consul­tant, Andy Roddick n’avait pas encore donné son avis sur l’af­faire Jannik Sinner. Il l’a fait dans le dernier épisode de son podcast « Serve with Andy Roddick ». 

« Il y a aussi beau­coup de bruit en ligne et des gens qui disent ‘enlevez‐lui sa victoire en janvier, il a battu mon joueur préféré là‐bas’. Arrêtez. On est testé à chaque Grand Chelem, il n’y a donc aucune chance qu’il n’ait pas été clean à l’Open d’Australie. La quan­tité présente dans son orga­nisme est d’un milliar­dième de gramme, soit 58 000 fois plus petite qu’un grain de sel. Ce qui est tout à fait cohé­rent avec l’ex­pli­ca­tion. L’explication est que le kiné a eu une coupure, il a essayé de la soigner avec une crème qui est légale dans son pays d’ori­gine. Il masse Jannik. Jannik souffre appa­rem­ment de psoriasis, la crème a pénétré dans la plaie et c’est ainsi qu’ils pensent que le test l’a révélée. C’est assez simple, mais imparfait. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.