Arthur Fils : « Ça m’a fait beau­coup, beau­coup de mal, mais j’ai compris pas mal de choses grâce à ça »

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Dans des propos relayés par L’Equipe après son sacre à Cincinnati, syno­nyme de premier titre en Masters 1000, Arthur Fils est revenu sur sa grave bles­sure au dos contractée l’an dernier, qui l’avait tenu éloigné du circuit pendant de nombreux mois. 

« J’ai compris pas mal de choses grâce à cette bles­sure. C’est sûr que ça m’a fait beau­coup, beau­coup de mal. Mais tous mes proches m’ont encou­ragé à revenir plus fort, à envi­sager les matches d’une manière un peu diffé­rente. Essayer d’être plus réfléchi, de faire les bons choix, de faire des sacri­fices. De ne pas jouer comme un enfant, en fait. Et main­te­nant, on voit que ce travail porte ses fruits. Mais ce n’est que le début. Ce titre, ce n’est pas une fin en soi, mais c’est pas mal. »

C’est dans une autre dimen­sion que le Français va désor­mais se tourner vers l’US Open (30 août au 13 septembre), où il espère passer un cap en Grand Chelem. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.