Arthur Fils (qui a deux coachs croates et un kiné alle­mand) ne veut pas froisser la FFT : « Je ne me dis pas, ‘ok, je dois cher­cher un étranger’. Je cher­chais surtout une autre expé­rience et exper­tise et il s’est avéré qu’ils sont étrangers »

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De passage ce dimanche dans l’émis­sion de Marion Bartoli sur RMC Sports, « Bartoli Time », Arthur Fils est revenu sur son récent beau parcours sur l’ATP 500 de Doha où il s’est incliné assez sèche­ment en finale contre Carlos Alcaraz. 

Quelques jours après avoir annoncé une nouvelle colla­bo­ra­tion avec Goran Ivanisevic, qui a rejoint dans la struc­ture du Français son compa­triote et collègue, Ivan Cinkus, le nouveau 34e joueur mondial a été inter­rogé sur la raison de cette forte présence étran­gère au sein de son staff d’au­tant que son kiné­si­thé­ra­peute est Allemand. 

Et il a tenu à réfuter toutes idées de se déta­cher d’une présence locale et fran­çaise, expli­quant fina­le­ment que ce n’était pas un choix délibéré. 

« C’est un choix, après on a d’ex­cel­lentes compé­tences en France. Moi, je suis un produit de la Fédération Française de Tennis, j’ai grandi avec la Fédé et ils ont fait un excellent boulot. Après c’est tombé sur Goran et sur Ivan mais je cher­chais surtout une autre expé­rience et exper­tise et il s’est avéré que les deux sont croates, et que mon kiné est alle­mand. Mais je ne me dis pas, ‘ok, je dois cher­cher un étranger’, non, c’est plus anecdotique. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.