Arthur Fils sur son coach, Goran Ivanisevic : « Il a été numéro 2 mondial. Mais ce qui m’in­té­resse plus, c’est comment il a gagné Wimbledon. C’est dingue. Il m’a raconté quelques histoires, c’est très drôle »

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En déci­dant d’en­gager Goran Ivanisevic comme entraî­neur aux côtés d’Ivan Cinkus, coach lui aussi croate déjà présent dans l’équipe, Arthur Fils n’a pas eu froid aux yeux. 

Évidemment connu pour sa grande carrière de joueur et son incroyable sacre à Wimbledon en 2021 alors qu’il était 125e mondial et invité, l’an­cien 2e mondial a égale­ment une grande répu­ta­tion de coach, rôle dans lequel il a remporté plusieurs titres du Grand Chelem avec Marin Cilic (1) et Novak Djokovic (12 dont 9 en tant qu’en­traî­neur principal). 

Et si son intran­si­geance et sa radi­ca­lité a parfois pu poser problème, comme récem­ment avec Stefanos Tsitsipas, cela n’a pas effrayé le Français, au contraire. 

Justement inter­rogé au sujet de celui qu’on appelle « Zec » dans son pays (ce qui signifie « Lapin »), Arthur n’a eu que des bonnes chose à dire. 

« Dans quels domaines m’aide‐t‐il le plus ? Le service, la volée… Tout. Essayer d’aller davan­tage long de ligne par moments. Mettre plus de pres­sion sur l’ad­ver­saire. Il m’aide beau­coup avec son expé­rience. Il a été un joueur incroyable. Il me dit quand je dois changer quelque chose ou, au contraire, conti­nuer dans la même direc­tion. C’est bien de l’avoir à mes côtés. Il a été numéro 2 mondial. Mais ce qui m’in­té­resse plus, c’est comment il a gagné Wimbledon. C’est dingue. Il m’a raconté quelques histoires, c’est très drôle », a déclaré chez nos confrères de L’Équipe, Arthur Fils, qualifié pour les quarts de finale à Madrid et opposé à Jiri Lehecka ce mercredi (à partir de 21h30). 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.