David Ferrer, vainqueur du tournoi d’Acapulco aux dépens de son compatriote et ami Juan Carlos Ferrero savoure le huitième titre de sa carrière qu’il attendait depuis 2008.
« La différence s’est faite au niveau du physique. Ferrero a accumulé beaucoup de matches. Il a eu une baisse de régime et j’en ai profité. La semaine passé, il m’a vaincu à Buenos Aires et il m’a invité à dîner ; aujourd’hui, c’est moi qui paye le repas et le champagne » plaisante‐t‐il avant d’avouer qu’il « est difficile de jouer contre son meilleur ami sur le circuit ». « Sur le court, on donne tout ce qu’on a sans penser à l’amitié » conclut‐il
Publié le dimanche 28 février 2010 à 13:42


