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Jacopo Berrettini (842e, qualifié en huitièmes) : « Sans Matteo, rien de tout cela n’au­rait été possible. Et je ne parle pas seule­ment de la wild card mais de tout »

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L’histoire est belle. 

Les deux Berrettini se sont quali­fiés en huitièmes de finale de l’ATP 500 d’Acapulco. S’il n’y a rien de surpre­nant pour Matteo (qui menait 6–0, 1–0 avant l’abandon d’Alex Molcan), son petit frère, Jacopo (842e à 24 ans) réalise en revanche un parcours très étonnant. 

Invité par l’or­ga­ni­sa­tion, l’Italien a battu en quali­fi­ca­tions Geoffrey Blancaneaux puis Luciano Darderi sous les yeux de son aîné en grande « souf­france », avant d’en­chaîner dans le tableau prin­cipal face à Oscar Otte, lui aussi contraint de jeter l’éponge à cause d’un problème physique (3−6, 7–6 [3], 2–1, abandon). 

« Dimanche, lorsque j’ai terminé mon match, je ne pouvais pas y croire. La nuit dernière aussi, je n’ai pas très bien dormi, mais c’était proba­ble­ment la meilleure nuit de ma vie. Je ne suis pas arrivé avec de très bonnes sensa­tions mais j’ai de me battre dès le premier match. Mon équipe, ma famille m’ont beau­coup aidé. Pour moi, c’est vrai­ment impor­tant de les avoir ici. Sans Matteo, rien de tout cela n’au­rait été possible. Je ne parle pas seule­ment de la wild card mais de tout. Il est mon inspi­ra­tion, c’est un vrai cham­pion et vrai­ment une très bonne personne. Pour moi, c’est la personne la plus impor­tante dans ma vie. Je veux vrai­ment lui dire merci. C’est vrai­ment agréable de l’avoir ici et en général dans ma vie », a joli­ment déclaré Jacopo. 

Il tentera de créer un nouvel exploit jeudi contre Alex de Minaur. Matteo affron­tera lui Elias Ymer. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.