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Le Français Atmane sur son geste pour le moins honteux : « J’ai reçu beau­coup de critiques à cause de ça et c’était mérité car je me suis plutôt mal comporté »

Auteur d’un nouvel abandon curieux, alors que son adver­saire allait servir pour le gain du match au premier tour des quali­fi­ca­tion du Masters 1000 de Shanghai, Terence Atmane (98e mondial) s’était égale­ment illustré de la pire des manières pendant la rencontre en balan­çant sa raquette de frus­tra­tion en direc­tion des tribunes.

S’il avait déjà présenté ses excuses sur les réseaux sociaux, le Français a encore exprimé ses regrets au micro de Clay Tenis après sa victoire contre Rinky Hijikata (86e) au premier tour de l’ATP 250 d’Almaty. 

« J’ai reçu beau­coup de critiques à cause de ça, ce qui est tout à fait normal car je le mérite, je me suis plutôt mal comporté. J’ai beau­coup souf­fert menta­le­ment ces deux dernières semaines. La saison a été très longue pour moi et j’ai égale­ment eu des diffi­cultés sur le plan psycho­lo­gique, donc ça n’a pas été facile. J’essaie de prendre un nouveau départ dans ce tournoi, car Shanghai m’a montré que ce genre de compor­te­ment n’a pas sa place sur un court de tennis au plus haut niveau, car beau­coup de gens me regardent, beau­coup de gens me soutiennent. Je tiens à présenter mes excuses les plus sincères à tout le monde, car je pense que ce n’est pas le genre de compor­te­ment que je souhaite montrer aux gens »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.