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Alcaraz inquiet après son forfait : « Le test dimanche ne s’est pas passé comme prévu. Je n’ai pas encore de bonnes sensa­tions et je ne suis pas sûr de pouvoir parti­ciper au Masters 1000 de Madrid »

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Forfait pour l’ATP 500 de Barcelone, où il était double tenant du titre, Carlos Alcaraz a donné des nouvelles lors d’une confé­rence spéciale, durant laquelle les jour­na­listes n’ont pas pu poser de questions.

« Comme vous le savez tous, je ne pourrai pas jouer ici à Barcelone, mais je voulais venir l’ex­pli­quer avec mes propres mots ici en personne. Tout a commencé à Monte‐Carlo, lors de la première séance d’en­traî­ne­ment. Au bout d’une heure, j’ai ressenti une gêne assez impor­tante à l’avant‐bras (…) Je suis rentré chez moi pour voir si, avec de la récu­pé­ra­tion, de la patience et quelques jours de repos, je pouvais jouer Barcelone, a rappelé l’Espagnol avant de poursuivre. 

Le samedi matin, j’ai passé un test dont j’ai tiré des images plutôt posi­tives, ce qui m’a donné de l’es­poir pour ce tournoi, mais pour nous, l’épreuve de vérité s’est déroulée le dimanche. C’était le premier jour où je frap­pais mon coup droit depuis Monte Carlo… Et cela ne s’est pas passé comme prévu. J’ai de nouveau remarqué la même chose, chaque fois que j’aug­men­tais l’in­ten­sité de mon coup droit, je voyais que je ressen­tais de plus en plus de gêne. Mon objectif est de parti­ciper au Masters 1000 de Madrid, mais pour l’ins­tant, ce n’est pas clair du tout. Je n’ai pas encore de bonnes sensa­tions. Je ne veux pas préci­piter les choses, je ne veux pas dire que je serai à 100 % à Madrid, même si c’est mon intention. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.