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Andrey Rublev, « eupho­rique » après sa quali­fi­ca­tion en finale : « Je ne sais pas trop quoi dire »

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Difficile de ne pas se prendre d’af­fec­tion pour Andrey Rublev.

Souvent colé­rique et auto‐destructeur sur le court, le Russe est tout l’in­verse en dehors, détaché et attachant. 

Qualifié pour sa première finale de la saison sur l’ATP 500 de Barcelone après une victoire en deux temps face au jeune serbe, Hamad Medjedovic (3−6, 6–2, 6–2), le protégé de Marat Safin ne semblait pas plus emballé que cela à l’idée de soulever un 18e trophée en carrière ce dimanche (face à Arthur Fils ou Rafael Jodar).

Fidèle à sa nouvelle philo­so­phie de ne s’in­fliger aucune pres­sion, Andrey a fait preuve de beau­coup de retenue lors de l’in­ter­view d’après match sur le court. Extraits.

Question : « Tu as dit que quand tu es arrivé ici, tu avais vrai­ment envie de réussir… Ce serait telle­ment impor­tant pour toi de remporter ce titre, n’est-ce pas ?
Andrey Rublev : Je ne sais pas. Bien sûr, ça ne me déran­ge­rait pas, bien sûr que j’aimerais bien. Si ça arrive, ça arrive. Si ça n’arrive pas, on continue à travailler, qu’est-ce que je peux y faire ? Je ne sais pas trop quoi dire. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.