Accueil ATP ATP - Barcelone

Arthur Fils s’agace déjà au sujet de Roland‐Garros : « S’il vous plaît, laissez‐moi jouer ma finale. Je ne pense pas du tout à cela »

458

Arthur Fils n’y échap­pera pas, et il le sait.

Alors que la France entière entend déses­pé­ré­ment depuis plus de 40 ans un succes­seur à Yannick Noah, dernier joueur trico­lore à avoir soulevé un trophée en Grand Chelem, à Roland‐Garros en 1983, le jeune fran­çais de 21 ans pour­rait bien être l’heu­reux élu à en croire certains spécia­listes et observateurs.

Qualifié pour la finale de l’ATP 500 de Barcelone, où il affron­tera Andrey Rublev ce dimanche (à partir de 16h), après un début de saison assez impres­sion­nant (finale à Doha, quart à Indian Wells et demi‐finale à Miami), le Français de 21 ans doit d’ores et déjà s’at­tendre à faire face à une pres­sion média­tique de plus en plus impor­tante à l’ap­proche du Grand Chelem pari­sien (du 24 mai au 7 juin). 

Logique donc que le nouveau protégé de Goran Ivanisevic ait tenu à reca­drer légè­re­ment un jour­na­liste lors de son passage en confé­rence de presse en Catalogne. Extrait délivré par nos confrères de L’Équipe.

Question : Dans un mois, il y a Roland‐Garros. Est‐ce que vous ressentez de la pres­sion par rapport à ça ?
Arthur Fils : Non, zéro pres­sion. Je suis à Barcelone, ensuite j’ai Madrid, puis Rome, et je suis inscrit à Hambourg. Ensuite, il y aura Roland. Je ne pense pas du tout à Roland‐Garros pour l’ins­tant. S’il vous plaît, laissez‐moi jouer ma finale. Je vais essayer de gagner, et ensuite on fêtera ça. Et voilà, c’est tout. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.