Arthur Fils n’y échappera pas, et il le sait.
Alors que la France entière entend désespérément depuis plus de 40 ans un successeur à Yannick Noah, dernier joueur tricolore à avoir soulevé un trophée en Grand Chelem, à Roland‐Garros en 1983, le jeune français de 21 ans pourrait bien être l’heureux élu à en croire certains spécialistes et observateurs.
Qualifié pour la finale de l’ATP 500 de Barcelone, où il affrontera Andrey Rublev ce dimanche (à partir de 16h), après un début de saison assez impressionnant (finale à Doha, quart à Indian Wells et demi‐finale à Miami), le Français de 21 ans doit d’ores et déjà s’attendre à faire face à une pression médiatique de plus en plus importante à l’approche du Grand Chelem parisien (du 24 mai au 7 juin).
Logique donc que le nouveau protégé de Goran Ivanisevic ait tenu à recadrer légèrement un journaliste lors de son passage en conférence de presse en Catalogne. Extrait délivré par nos confrères de L’Équipe.
Question : Dans un mois, il y a Roland‐Garros. Est‐ce que vous ressentez de la pression par rapport à ça ?
Arthur Fils : Non, zéro pression. Je suis à Barcelone, ensuite j’ai Madrid, puis Rome, et je suis inscrit à Hambourg. Ensuite, il y aura Roland. Je ne pense pas du tout à Roland‐Garros pour l’instant. S’il vous plaît, laissez‐moi jouer ma finale. Je vais essayer de gagner, et ensuite on fêtera ça. Et voilà, c’est tout. »
Publié le dimanche 19 avril 2026 à 12:12



