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Carlos Alcaraz répond à ses détrac­teurs : « C’est facile de parler et telle­ment gratuit. Cela fait quatre ans que je suis sur le circuit et j’ai appris beau­coup de choses »

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Après un début de saison 2025 déce­vant (seule­ment un titre remporté sur l’ATP 500 de Rotterdam), Carlos Alcaraz a fait taire pas mal de critiques suite à son sacre sur le Masters 1000 de Monte‐Carlo.

De passage devant la presse avant ses débuts sur le tournoi de Barcelone, le prodige espa­gnol a été inter­rogé sur ces attentes parfois beau­coup trop élevées. 

« Je suppose qu’il faut gagner tous les matchs 2–0 et ne jamais perdre (rires). Je ne sais pas, le niveau d’exi­gence est élevé, même si je recon­nais qu’il y a eu des résul­tats qui, pour certaines personnes… et même pour moi, n’ont pas été ceux que j’at­ten­dais. Cela fait quatre ans que je suis sur le circuit et j’ai appris beau­coup de choses, main­te­nant je donne de l’im­por­tance à ce qui est impor­tant. Il y a certaines défaites qui, pour beau­coup, ont été déce­vantes, mais pour moi, il n’y a pas de défaites déce­vantes, elles sont toutes des appren­tis­sages, alors il est temps d’aller de l’avant. Parler, c’est facile et telle­ment gratuit, surtout quand on a des attentes et qu’on ne les satis­fait pas, c’est tout ce que je peux dire. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.