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« On peut imaginer que Nadal n’ait pas la capa­cité à tenir un match à haute inten­sité tout de suite. Peut‐être qu’il va être capable de faire un set complet avec l’en­ga­ge­ment qu’on lui connaît et baiser petit à petit », estime le prépa­ra­teur physique Paul Quétin

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L’attente fut longue, voire même inter­mi­nable. 349 jours après son dernier match, Rafael Nadal va faire son grand retour en simple ce mardi face à Dominic Thiem, au premier tour de l’ATP 250 de Brisbane. 

Avant ce moment tant attendu, le prépa­ra­teur physique des équipes de France de Billie Jean King Cup et de Coupe Davis, Paul Quétin, a donné un avis d’ex­pert à L’Equipe sur ce que peut proposer l’Espagnol de 37 ans sur le court. 

« On peut imaginer qu’il n’ait pas la capa­cité à tenir un match à haute inten­sité tout de suite. Peut‐être qu’il va être capable de faire un set complet avec l’en­ga­ge­ment qu’on lui connaît – on sait qu’il ne va pas se ménager sur le court et qu’il a un tennis extrê­me­ment solli­ci­tant – et baisser petit à petit parce qu’il n’a pas encore tout à fait l’en­du­rance et la qualité muscu­laire qu’il faut. Peut‐être que ça ne se verra pas sur le premier match mais qu’il va souf­frir sur le deuxième. Pour l’être, il faut avoir enchaîné des matches, des heures en compé­ti­tion sur le court. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.