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Arthur Fils honnête : « Ça serait mentir de dire que ça ne me trotte pas du tout dans la tête. Je n’au­rais jamais imaginé ça au début d’année »

Actuellement 7e à la Race et en course une première parti­ci­pa­tion au Masters (15 au 22 novembre à Turin), Arthur Fils tente de gagner des points à Bruxelles cette semaine.

Exempté de premier tour et direc­te­ment qualifié pour les quarts de finale suite au forfait de Jaume Munar en huitièmes, le numéro 1 fran­çais n’a eu besoin que d’une victoire contre Alex Michelsen pour se quali­fier dans le dernier carré (6−4, 7–6 [10]).

Dans des propos relayés par L’Equipe avant sa demi‐finale contre l’Allemand Jan‐Lennard Struff, le 10e mondial a avoué ressentir un peu de pres­sion en cette fin de saison.

« Ça serait mentir de dire que ça ne me trotte pas du tout dans la tête. Après, j’es­saie de le voir d’une manière un peu diffé­rente. C’est quand même assez positif d’être dans cette course‐là, je n’au­rais jamais imaginé ça au début d’année donc c’est sympa. Il y a un peu de tension, mais c’est assez drôle, ça fait du bien. Et même pour ma carrière, pour mon futur, ça va être des situa­tions que je vais revivre, donc c’est bien d’avoir une première expé­rience. J’essaie de faire de mon mieux pour gérer ça, de me concen­trer juste sur mon jeu, match après match, de ne pas trop regarder les points, ne pas trop regarder le clas­se­ment, et puis c’est tout. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.