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Déjà titré, Joao Fonseca suit de près Nadal et Alcaraz : « Bien sûr, je veux être numéro 1 et gagner des tour­nois du Grand Chelem. Mais mon vrai rêve, c’est de jouer au tennis »

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Tennis - Rio 2024 - Atp -

L’étoile Joao Fonseca brille de plus en plus fort. 

Déjà vain­queur du Masters Next Gen en fin d’année dernière, d’un Challenger en tout début de saison et d’un match marquant contre Andrey Rublev au premier tour de l’Open d’Australie, le phéno­mène brési­lien a pour­suivi son ascen­sion avec un titre à Buenos Aires. 

Il a dominé en finale le local et 28e mondial, Francisco Cerundolo, 6–4, 7–6(1), pour devenir à 18 ans et 179 jours « le septième plus jeune joueur à remporter un titre depuis la créa­tion de l’ATP Tour en 1990 ». Il se posi­tionne dans le domaine juste derrière Rafael Nadal et Carlos Alcaraz notamment.

« Une semaine incroyable. Même en Argentine, il y a des Brésiliens qui m’en­cou­ragent. C’est incroyable. Tous les Brésiliens et tous les habi­tants au monde veulent rece­voir ce soutien de la part de leur propre pays. Ce que je vis est tout simple­ment incroyable. Je tiens à remer­cier mes amis et mes spon­sors de m’avoir aidé à réaliser mon rêve. Jouer au tennis. Bien sûr, je veux être numéro 1 et gagner des tour­nois du Chelem. Mais mon vrai rêve, c’est de jouer au tennis », s’est réjoui humble­ment le nouveau 68e joueur mondial lors de l’in­ter­view sur le court après sa victoire.

Joao Fonseca n’aura pas vrai­ment le temps de savourer car il va évoluer chez lui cette semaine, à Rio, où les attentes sont énormes. Il affron­tera le Français Alexandre Muller au premier tour de l’ATP 500 brésilien.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.