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« Je rêvais de remporter ce tournoi, et surtout, je ne voulais pas perdre trois finales ici », savoure Francisco Cerundolo après son sacre

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La réac­tion de Francisco Cerundolo après sa victoire contre Luciano Darderi (6−4, 6–2) en finale de l’ATP 250 de Buenos Aires en dit long sur son soulagement. 

Le 19e joueur mondial voulait s’im­poser chez lui, en Argentine, après ses finales perdues contre Diego Schwartzman en 2021 et contre Joao Fonseca la saison dernière, en 2025. 

« Depuis que j’ai parti­cipé à ce tournoi pour la première fois, je rêvais de le remporter. Lorsque j’ai passé les quali­fi­ca­tions pour la première fois et que je me suis qualifié pour le tableau prin­cipal, c’était déjà un luxe pour moi. Je ne savais pas si je revien­drais jouer, même si j’avais l’es­poir de parti­ciper plusieurs fois. Deux ans plus tard, j’ai passé les quali­fi­ca­tions et je me suis qualifié pour ma première finale, ce qui était tota­le­ment inat­tendu. À partir de là, j’ai progressé, j’ai amélioré mon clas­se­ment et je me suis vu comme un candidat plus sérieux pour ce tournoi. L’année dernière, j’ai perdu la finale, mais je pensais avoir une autre chance, c’était donc mon état d’es­prit depuis le début de la semaine. J’ai pris les matchs les uns après les autres jusqu’à atteindre mon objectif, je voulais vrai­ment gagner ici à Buenos Aires, j’ai un lien très fort avec ce club et ces gens », a déclaré l’Argentin dans des propos relayés par Punto de Break après son sacre. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.