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Arthur Fils : « À 35 ans, j’aurai assez d’argent pour ne plus travailler mais il y a un métier qui m’at­tire depuis toujours pour mon après‐carrière »

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Arthur Fils s’est confié lors d’une inter­view accordée à L’Equipe après sa victoire contre Jiri Lehecka (6−1, 6–7 [7], 6–3) au troi­sième tour du Masters 1000 de Cincinnati. 

Le numéro 1 fran­çais de 22 ans, 21e mondial, a notam­ment dévoilé un rêve qui ne concerne pas le tennis. 

« Je vais être clair, j’adore le tennis, c’est un sport magni­fique. J’aurais bien aimé faire du foot, mais j’étais moins bon. Mais je sais que ma carrière n’aura qu’un temps et qu’elle ne va pas occuper toute ma vie. Le tennis permet de gagner beau­coup d’argent, assez pour me dire qu’à 35 ans, je n’aurai plus besoin de travailler. Je pourrai arrêter sans problème. Mais si j’ar­rête de bosser à 35 ans et que je ne fais rien derrière, je deviens fou. Ce n’est pas possible. Et il y a quelque chose qui m’at­tire depuis toujours, c’est le métier d’ac­teur. Oui, j’ai­me­rais bien devenir acteur. Mais il y a égale­ment plein d’autres choses qui m’in­té­ressent. Je pense que grâce au tennis ou en étant athlète profes­sionnel, des portes s’ouvrent à nous. Parfois, je rencontre des artistes, je rencontre des grands acteurs… Donc pour­quoi pas en profiter et tenter quelque chose ? »

A noter qu’en huitièmes de finale, Arthur Fils affron­tera Alex de Minaur, 8e mondial. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.