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La défaite de Shelton fait réagir : « Il est urgent de revoir cette partie du calen­drier, car sinon, je compren­drai tout à fait que les meilleurs joueurs choi­sissent de ne disputer qu’un seul de ces deux Masters 1000 avant l’US Open »

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Alors qu’il a réussi à conserver son titre au Canada sans concéder le moindre set du tournoi, Ben Shelton s’est incliné trois jours plus tard dès son entrée en lice au deuxième tour du Masters 1000 de Cincinnati. 

Le 6e joueur mondial a été battu (6−4, 6–4) par le Portugais Jaime Faria (79e mondial), qui n’avait encore jamais battu de top 10. 

Une défaite aussi surpre­nante que révé­la­trice de l’extrême diffi­culté pour les meilleurs joueurs à enchaîner ces deux Masters 1000 nord‐américains dans leur format actuel.

« Il est clair qu’avec le format actuel des Masters 1000 sur deux semaines, il est abso­lu­ment impos­sible de bien jouer à la fois au Canada et à Cincinnati, puis d’arriver en pleine forme à l’US Open. Sans rien enlever à Faria, Shelton a dû arriver épuisé à Cincinnati. Il n’y a que 28 jours entre le tournoi du Canada et l’US Open, avec à peine de repos entre les deux tour­nois. C’est épui­sant. Il est urgent de revoir cette partie du calen­drier, car sinon, je compren­drai tout à fait que les meilleurs joueurs choi­sissent de ne disputer qu’un seul de ces deux tour­nois Masters 1000 avant New York », a réagi le jour­na­liste José Moron, rédac­teur en chef de Punto de Break. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.