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Alcaraz en remet une couche : « L’ATP dit vouloir attirer plus de public mais si on ne nous laisse pas récu­pérer entre chaque point, cela va être diffi­cile de captiver les gens »

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La coup de sang de Carlos Alcaraz lors de son match face à Karen Khachanov, en quarts de finale de l’ATP 500 de Doha, continue de faire parler, notam­ment parce que le numéro 1 mondial s’énerve rarement. 

« Les règles ATP sot toujours de la merde », a lâché l’Espagnol après avoir écopé d’un aver­tis­se­ment pour dépas­se­ment de temps 

Lors de son passage en confé­rence de presse, dans des propos relayés par AS, Alcaraz a encore critiqué le règle­ment et fait passer un message à l’ATP. 

« Je pense que beau­coup de joueurs partagent cet avis. Certains sont plus rapides, d’autres ont des routines un peu plus lentes. J’essaie de m’adapter autant que possible et, dans de nombreux matchs, je sais que je dois respecter le temps imparti et je change ma routine : je demande moins de balles, je vais plus vite, je fais moins rebondir la balle si je vois que je suis juste. Mais le tennis est aussi un spec­tacle. L’ATP dit vouloir attirer plus de public, élargir son audience. Si on ne nous laisse pas récu­pérer entre chaque point pour offrir le meilleur niveau possible, tout va trop vite et il est diffi­cile de captiver les gens. Je pense que les arbitres devraient faire preuve de plus de souplesse ou, tout simple­ment, ajouter quelques secondes supplé­men­taires au chro­no­mètre. Avec un peu plus de marge, nous pouvons mieux nous préparer pour offrir un spec­tacle à chaque point. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.