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Andrey Rublev, vain­queur d’Alex De Minaur après un scénario fou : « C’est diffi­cile de parler, mec. Normalement, il devait gagner »

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Après des mois très compli­qués, notam­ment d’un point de vue mental, Andrey Rublev est en train de retrouver des couleurs ces dernières semaines. 

Après avoir éliminé Bublik et Borges, le Russe passait un vrai test ce jeudi en quarts de finale de l’ATP 500 de Doha face à l’un des meilleurs joueurs de ce début de saison, Alex De Minaur. Et le 10e joueur mondial s’est fait très peur en s’im­po­sant après sa huitième balle de match : 6–1, 3–6, 7–6(8), après 2h40 de jeu. 

Interrogé sur le court après cette victoire compli­quée mais ô combien impor­tante, Andrey a comme souvent fait preuve d’humilité.

« Quand j’ai eu ma première balle de match (à 5–3), j’ai très bien joué, j’ai fait tout ce que j’ai pu. Il a fait un point incroyable. Il a fait un revers le long de la ligne. J’ai fait une bonne volée et il a fait un passing de coup droit le long de la ligne. Après ça, je me suis dit : ‘Normalement, après ces points, il gagne’. C’est comme un moment de retour­ne­ment de situa­tion. Puis j’ai commencé à être plus nerveux et à ressentir plus d’émotions. J’ai eu une autre balle de match. Je n’ai pas eu de chance. Quand j’ai perdu mon service, je me suis dit, ‘OK, peu importe. Si je dois perdre, fais au moins de ton mieux jusqu’à la fin’. J’ai encore eu des balles de match à 5–4… C’est dur de parler, mec. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.