Carlos Alcaraz s’emporte si rarement que son coup de sang lors de son match face à Karen Khachanov, en quarts de finale de l’ATP 500 de Doha, n’est évidemment pas passé inaperçu.
Après avoir écopé d’un avertissement pour dépassement de temps, puis longuement discuté avec l’arbitre de chaise, Marija Cicak, et déclaré que « les règles ATP étaient toujours de la merde », le numéro 1 mondial en a remis une couche en conférence de presse, dans des propos relayés par AS :
« Honnêtement, je pense que la règle du temps est absurde. Après un point très exigeant, qui s’est terminé au filet, j’ai sprinté et je suis allé chercher ma serviette, je n’avais pratiquement plus de temps. Elle (l’arbitre de chaise) m’a dit qu’elle avait arrêté le chronomètre quand j’étais à la serviette, mais entre le moment où j’ai demandé les balles et celui où je me suis préparé à servir, je n’avais plus de marge. Pour moi, cela n’a aucun sens. De plus, le public continuait à crier et à encourager, ce qui retarde également le jeu. J’ai regardé le chronomètre alors qu’il restait trois ou quatre secondes et je n’avais pas le temps de servir, mais j’ai quand même reçu un avertissement. Personnellement, je pense qu’il faudrait faire preuve d’un peu plus de souplesse, voire repenser la règle, car dans les matchs aussi difficiles, c’est toujours la même chose et, pour moi, c’est ridicule. »
A noter qu’en demi‐finales vendredi au Qatar, Carlos Alcaraz va retrouver Andrey Rublev, qu’il a dominé à quatre reprises fois en cinq confrontations.
Publié le vendredi 20 février 2026 à 09:25



