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Carlos Alcaraz ne déco­lère pas : « C’est ridicule »

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Carlos Alcaraz s’emporte si rare­ment que son coup de sang lors de son match face à Karen Khachanov, en quarts de finale de l’ATP 500 de Doha, n’est évidem­ment pas passé inaperçu.

Après avoir écopé d’un aver­tis­se­ment pour dépas­se­ment de temps, puis longue­ment discuté avec l’ar­bitre de chaise, Marija Cicak, et déclaré que « les règles ATP étaient toujours de la merde », le numéro 1 mondial en a remis une couche en confé­rence de presse, dans des propos relayés par AS :

« Honnêtement, je pense que la règle du temps est absurde. Après un point très exigeant, qui s’est terminé au filet, j’ai sprinté et je suis allé cher­cher ma serviette, je n’avais prati­que­ment plus de temps. Elle (l’ar­bitre de chaise) m’a dit qu’elle avait arrêté le chro­no­mètre quand j’étais à la serviette, mais entre le moment où j’ai demandé les balles et celui où je me suis préparé à servir, je n’avais plus de marge. Pour moi, cela n’a aucun sens. De plus, le public conti­nuait à crier et à encou­rager, ce qui retarde égale­ment le jeu. J’ai regardé le chro­no­mètre alors qu’il restait trois ou quatre secondes et je n’avais pas le temps de servir, mais j’ai quand même reçu un aver­tis­se­ment. Personnellement, je pense qu’il faudrait faire preuve d’un peu plus de souplesse, voire repenser la règle, car dans les matchs aussi diffi­ciles, c’est toujours la même chose et, pour moi, c’est ridicule. »

A noter qu’en demi‐finales vendredi au Qatar, Carlos Alcaraz va retrouver Andrey Rublev, qu’il a dominé à quatre reprises fois en cinq confrontations.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.