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Carlos Alcaraz sur Jannik Sinner : « Je ne vais pas mentir, quand il est dans le tableau, cela me motive à me battre jour après jour pour voir mon nom en finale »

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Vainqueur le 1er février dernier de l’Open d’Australie, grâce à sa victoire en finale contre Novak Djokovic, Carlos Alcaraz a repris la compé­ti­tion à Doha, où il n’a pas tremblé face au numéro 1 fran­çais, Arthur Rinderknech (30e mondial), qu’il a battu en deux sets en sauvant deux balles de deuxième manche : 6–4, 7–6(5).

Qualifié pour les huitièmes de finale de l’ATP 500 qatari, où il va affronter un autre Français en la personne de Valentin Royer (60e mondial), le numéro 1 mondial pense déjà à une éven­tuelle finale contre Jannik Sinner. 

« Je pense que c’est toujours bien d’avoir Jannik dans le tableau. On veut toujours être à égalité. J’espère que nous pour­rons atteindre la finale. Ce sont les moments pour lesquels on travaille, pour atteindre la finale, quel que soit l’ad­ver­saire. Mais, évidem­ment, je ne vais pas mentir : quand Jannik est dans le tableau, on a l’im­pres­sion qu’il a beau­coup plus de chances d’at­teindre les derniers tours et cela me motive à donner le meilleur de moi‐même, à me battre jour après jour pour voir mon nom dans cette finale. Et j’es­père pouvoir jouer contre lui, car ce sont ces matchs qui me font vrai­ment progresser », a déclaré l’Espagnol dans des propos relayés par le quoti­dien sportif AS.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.