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« Ce qu’a fait Carlos Alcaraz contre Arthur Fils était extra­or­di­naire. Il n’y a que Federer qui a réussi à faire des trucs pareils. J’étais debout. C’était fou », hallu­cine Benoît Maylin

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Si la finale de l’ATP 500 de Doha entre Carlos Alcaraz et Arthur Fils n’a duré que 50 petites minutes, la faute à la domi­na­tion impla­cable du numéro 1 mondial (6−2, 6–1), les fans et télé­spec­ta­teurs ont malgré tout eu le temps de prendre leur pied.

Comme le souligne parfai­te­ment notre confrère, Benoît Maylin, il est rare de voir un joueur proposer un niveau de jeu aussi proche de la perfection. 

« La finale a eu lieu, il y a eu un match. Il y a eu une belle atti­tude d’Arthur Fils parce qu’il aurait pu baisser les bras. Il a fracassé sa raquette mais il a continué à se battre, il a essayé, il est entré dans les rallyes, il a tenté des choses, il s’est accroché mais l’autre était tout simple­ment trop fort. C’était sublime, j’étais debout. Tu le mettais dans un mariage, il se mariait, il divor­çait, il faisait le curée, il faisait tous les invités, il faisait le barman, DJ, il faisait tout. J’en ai rare­ment vu des matchs comme ça, je pense que Federer a réussi à faire des trucs pareils mais là, c’était fou. Le service était extra­or­di­naire. Tout était extra­or­di­naire, le mot n’est pas galvaudé. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.