Face à Karen Khachanov au premier tour de l’ATP 500 de Doha ce mardi, Daniil a encore fait du Medvedev malgré sa victoire en trois sets et 2h30 de jeu. En conférence de presse d’après match, il a répondu à une question plutôt existentielle concernant son comportement sur le court.
« C’est un peu comme si j’étais bipolaire, non ? Quand je suis sur le court, je suis très concentré et l’adrénaline afflue. En face de vous, il n’y a plus aucune adrénaline et quand c’est comme ça, je suis cool. Je ne vois pas pourquoi je devrais m’énerver. Mais sur le court, c’est une histoire différente. C’est comme ça depuis mon plus jeune âge et je retrouve aussi ça chez ma fille. J’ai travaillé avec des gens, des psychologues… Peut‐être que ça vient de mon enfance, ou autre chose. Mais oui, alors que nous n’avons pas encore fini d’éduquer notre fille, parfois elle se comporte comme moi. Peut‐être que c’est génétique… »
Publié le mercredi 19 février 2025 à 12:20



