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Jannik Sinner, battu par Jakub Mensik : « C’est facile de parler après le match »

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Voir Jannik Sinner s’in­cliner avant une finale est toujours une surprise.

Trois semaines après sa défaite contre Novak Djokovic en demi‐finales de l’Open d’Australie, le numéro 2 mondial a été battu ce jeudi soir par le talen­tueux Jakub Mensik (7–6(3), 2–6, 6–3) en quarts de finale de l’ATP 500 de Doha.

Dans des propos relayés par Ubitennis, l’Italien a pris le temps d’ana­lyser sa défaite, sans paraître très inquiet. 

« Dans le premier set, il a très bien servi, [il a mis] près de 90 % de premières balles en jeu (83 %, ndlr). Il était diffi­cile de relancer et dans le troi­sième set, j’ai subi un break immé­diat. J’ai fait quelques erreurs de trop, mais cela peut arriver : je suis un peu déçu de la façon dont j’ai géré certains moments, mais cela peut arriver. Indian Wells sera le prochain rendez‐vous, nous nous concen­tre­rons là‐dessus après quelques jours de repos. Nous avons deux semaines pour travailler, y compris sur le plan physique. J’ai peut‐être fait deux ou trois mauvais choix, je n’étais pas très lucide, mais cela peut arriver. J’ai mal commencé le troi­sième set, qui était peut‐être le moment clé : j’ai commis quelques erreurs. J’ai pris ce break là et après, je n’ai pas très bien servi. Mensik a très bien joué le tie‐break du premier set, j’au­rais peut‐être pu mieux jouer le point du 4–3, mais c’est facile de parler après le match. Je suis serein en ce moment, je sais ce que je dois faire pour revenir. Il y a des moments que je dois traverser et que tous les joueurs de tennis ont traversés. J’espère me rattraper le plus vite possible. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.