« Je traverse un petit passage à vide, mais je ne m’inquiète pas », a relativisé Jannik Sinner, battu par Jakub Mensik (7–6(3), 2–6, 6–3) en quarts de finale de l’ATP 500 de Doha, trois semaines sa défaite contre Novak Djokovic en demi‐finales de l’Open d’Australie.
Pourtant, le journaliste Frédéric Verdier s’est montré beaucoup plus alarmiste lors de l’émission Sans Filet sur Winamax, ce vendredi :
🤨 « La période que traverse Sinner est inhabituelle et je trouve cela inquiétant. Je ne banalise pas la défaite contre un Djoko vieillissant à l’Open d’Australie et celle d’hier à Doha contre Mensik. Je vais guetter ces prochaines performances. »
— Sans Filet 🔞 (@SansFilet) February 20, 2026
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« Il joue pour gagner, et là il a perdu à la régulière contre Mensik, et ça reste à la fois inhabituel et inquiétant. Je banalise pas le truc en me disant ‘ce n’est pas grave, il est jeune, il a le temps’ c’est un épiphénomène. Je pense que ce n’est vraiment pas anodin du tout, et c’est suffisamment inquiétant de perdre sur Djokovic en demi‐finale d’un Grand Chelem, alors que le gars, même s’il est une légende, a 38 balais. Il venait à Doha pour reprendre un peu de confiance, beaucoup de confiance peut‐être, être en finale sur Alcaraz, voir le taper, au lieu de ça, il perd en quart sur Mensik. Non, ce n’est pas comme ça que tu te remets dans le bon sens. Quand il reviendra, je guetterai ses performances, à la fois son intensité, et puis est‐ce qu’il sera aussi nerveux qu’hier (jeudi), etc. Ce n’est pas du tout le Sinner que j’ai vu en 2025 sur quasiment tous les tournois, je ne l’ai pas vu en Australie, je ne l’ai pas retrouvé non plus à Doha, donc je suis quand même circonspect. »
Publié le vendredi 20 février 2026 à 13:25