Alors qu’il a annoncé à la surprise générale la fin de sa collaboration avec Juan Carlos Ferrero lors de l’intersaison, Carlos Alcaraz a remporté quelques semaines plus tard le seul Grand Chelem qui manquait à son palmarès, l’Open d’Australie, grâce à sa victoire en finale contre Novak Djokovic.
Battu au premier tour de l’ATP 500 de Doha par Quentin Halys, après être sorti des qualifications, l’Espagnol Pablo Carreno Busta a accordé une interview à AS dans laquelle il est revenu sur cette séparation inattendue entre ses deux compatriotes.
« Comme tout le monde, j’ai trouvé cela inattendu, quelque chose que l’on ne pensait pas possible. Mais peut‐être qu’à long terme, comme cela s’est produit avec Toni et Rafa, il arrive un moment où cela fait trop d’années. C’est une relation très étroite parce que vous passez beaucoup de temps avec le joueur ou l’entraîneur, et cela use. Mais je ne sais pas exactement ce qui a poussé Carlos ou son équipe à prendre cette décision, ni ce qui a poussé Juan Carlos à accepter ou non certaines conditions. Je ne sais pas quelles sont ces conditions. Je ne peux pas non plus dire avec certitude ce qui s’est passé, parce que je ne le sais pas. Ce que je sais, c’est que Juan Carlos a fait un travail formidable avec Carlos : il l’a accompagné depuis son plus jeune âge, dans la période la plus difficile, celle où l’on est le plus susceptible d’abandonner. Je pense qu’il faut féliciter Juan Carlos pour tout le travail qu’il a accompli. Carlos est très jeune, mais il a déjà l’âge de prendre ses propres décisions. Et Juan Carlos va nous manquer sur le circuit. En tout cas, il me manquera : il a toujours été une référence pour moi quand je jouais, et maintenant aussi en tant qu’entraîneur. Je m’entends très bien avec lui, j’ai une très bonne relation avec lui et je lui souhaite tout le meilleur. »
A noter que le coach principal d’Alcaraz, Samuel Lopez, était l’entraîneur de Carreno Busta.
Publié le mercredi 18 février 2026 à 13:29