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La sépa­ra­tion Alcaraz‐Ferrero refait parler : « La même chose s’est produite avec Rafa et Toni Nadal », explique Carreno Busta

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Alors qu’il a annoncé à la surprise géné­rale la fin de sa colla­bo­ra­tion avec Juan Carlos Ferrero lors de l’in­ter­saison, Carlos Alcaraz a remporté quelques semaines plus tard le seul Grand Chelem qui manquait à son palmarès, l’Open d’Australie, grâce à sa victoire en finale contre Novak Djokovic. 

Battu au premier tour de l’ATP 500 de Doha par Quentin Halys, après être sorti des quali­fi­ca­tions, l’Espagnol Pablo Carreno Busta a accordé une inter­view à AS dans laquelle il est revenu sur cette sépa­ra­tion inat­tendue entre ses deux compatriotes. 

« Comme tout le monde, j’ai trouvé cela inat­tendu, quelque chose que l’on ne pensait pas possible. Mais peut‐être qu’à long terme, comme cela s’est produit avec Toni et Rafa, il arrive un moment où cela fait trop d’an­nées. C’est une rela­tion très étroite parce que vous passez beau­coup de temps avec le joueur ou l’en­traî­neur, et cela use. Mais je ne sais pas exac­te­ment ce qui a poussé Carlos ou son équipe à prendre cette déci­sion, ni ce qui a poussé Juan Carlos à accepter ou non certaines condi­tions. Je ne sais pas quelles sont ces condi­tions. Je ne peux pas non plus dire avec certi­tude ce qui s’est passé, parce que je ne le sais pas. Ce que je sais, c’est que Juan Carlos a fait un travail formi­dable avec Carlos : il l’a accom­pagné depuis son plus jeune âge, dans la période la plus diffi­cile, celle où l’on est le plus suscep­tible d’aban­donner. Je pense qu’il faut féli­citer Juan Carlos pour tout le travail qu’il a accompli. Carlos est très jeune, mais il a déjà l’âge de prendre ses propres déci­sions. Et Juan Carlos va nous manquer sur le circuit. En tout cas, il me manquera : il a toujours été une réfé­rence pour moi quand je jouais, et main­te­nant aussi en tant qu’en­traî­neur. Je m’en­tends très bien avec lui, j’ai une très bonne rela­tion avec lui et je lui souhaite tout le meilleur. »

A noter que le coach prin­cipal d’Alcaraz, Samuel Lopez, était l’en­traî­neur de Carreno Busta. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.