Accueil ATP ATP - Doha

« Pour tout dire sur cette asso­cia­tion entre Arthur Fils et Goran Ivanisevic, je trouve ça assez rare et rafrai­chis­sant dans le tennis fran­çais », se réjouit Frédéric Verdier

2034

Arthur Fils, après sa victoire face à son compa­triote, Quentin Halys, en huitièmes de finale de l’ATP 500 de Doha, a confirmé qu’il avait bien entamé une nouvelle colla­bo­ra­tion avec le vain­queur de Wimbledon 2011, ancien coach de Novak Djokovic et Marin Cilic : Goran Ivanisevic. 

Lors de l’émis­sion « Sans Filet » sur Winamax, le jour­na­liste Frédéric Verdier a exprimé son tout son enthousiasme. 

« Ce qui m’in­té­resse avec cette asso­cia­tion, c’est que c’est très ambi­tieux de la part d’Arthur. Ça dénote d’une exigence impor­tante parce qu’il sait très bien que Goran ne va juste lui expli­quer comment servir. Il va être là pour l’at­ti­tude, pour l’im­pli­ca­tion, tacti­que­ment, et éven­tuel­le­ment sur certains points tech­niques. Pourquoi je prends un mec comme Ivanisevic ? Parce que je suis ambi­tieux, que je veux aller très haut, et aussi parce que mon dos est guéri. Arthur veut aller au sommet. Il ne prend pas un copain, un gars avec qui il s’en­tend bien et avec qui il veut passer du temps à dîner sur les tour­nois. C’est un type qui va lui voler dans les plumes. De la part de son entou­rage, je trouve ça très bien, assez gonflé. Et de la part d’Arthur lui‐même, il prend en main son projet, une fois de plus et il le montre. Pour tout dire, je trouve ça assez rare et rafrai­chis­sant dans le tennis fran­çais quand on va voir comment ça bosse ailleurs. On a des super entraî­neurs et forma­teurs en France mais je trouve ça inté­res­sant d’aller voir un peu plus loin et un peu plus haut avec un gars qui a gagné un Grand Chelem et qui a cornaqué Djokovic, et qui connaît donc la musique par coeur. C’est vrai­ment de très bonne augure. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.